Avant d’aller mettre en cause des problèmes de santé physique, il convient de réfléchir à des aspects auxquels on pense rarement, simplement parce que cela ne fait pas partie de la culture officielle.

  •  LES CAUSES EXTERNES DE L’INSOMNIE

D’abord, essayer de changer les paramètres suivants ou de comprendre ce qui vous arrive :

  • Le lit est placé à un endroit nocif (faille tellurique ou croisement Hartmann). S’il s’agit d’un bébé, le test est qu’on le retrouve systématiquement à l’autre bout de son lit.
  • La chambre est malsaine ou imprégnée de miasmes de mémoires négatives.
  • Le sommeil est entrecoupé de mauvais rêves, ou l’on ne se sent pas en sécurité.
  • On dort à côté d’une personne vibratoirement incompatible.
  • On inhale pendant la journée des gaz toxiques (produits chimiques, pollutions, peintures).
  • Le système de chauffage est polluant.
  • On mange ou on boit des choses qui ne conviennent pas ou que l’on digère mal.

Certaines personnes ne dorment pas dès qu’elles prennent un café après 16 heures.

  •  Les programmations « tordues » du mental

Lorsque l’on décide de se réveiller à 4 heures du matin, on anticipe souvent la sonnerie du réveil de quelques minutes naturellement. Une mère ayant un bébé se réveille à chaque fois qu’il a un besoin alors qu’elle peut être totalement insensible aux autres bruits pendant la nuit.

Mais beaucoup de personnes inconsciemment inquiètes dorment à la manière de chiens qui montent la garde. Elles pensent que le moindre bruit le réveillera – et cela marche – et la peur d’un autre bruit les empêche de se rendormir.

D’autres personnes vivent le sommeil comme une petite mort, une perte de contrôle de la vie, d’où refus inconscient de se laisser aller au sommeil.

Il est à noter que se coucher tard parce que l’on ne va pas dormir est un mauvais calcul. Les heures avant minuit comptent double, c’est connu. Donc, le peu que l’on dort avant minuit est très rentable. Et puis, il peut se produire qu’une fois dépassée l’heure de dormir au moment où l’on en a envie, c’est trop tard, le sommeil ne vient plus.

  •  L’incidence de l’activité physique et du bol d’air quotidien

Il est clair que l’agitation sur place et la sédentarité avec stress intellectuel soutenu ne sont pas de bon augure pour bien dormir. Il convient donc de s’astreindre quotidiennement à un temps de dépense physique soutenue, dans la mesure de nos possibilités, pour équilibrer notre système nerveux et ainsi connaître une bonne fatigue physique en fin de journée.

  •  Les turbulences émotives

Le bon sommeil est lié au calme, à la paix intérieure, à la sérénité et au sentiment de sécurité. L’inquiétude du lendemain, des rapports familiaux tendus, des sentiments puissants d’indignation, de colère, de frustration, maintiennent le système orthosympathique, générateur d’excitation en alerte, pendant que le système parasympathique, générateur de détente, est annihilé. Les films de la télé apportent une agitation mentale insidieuse et rémanente. Alors que l’on a tendance à s’endormir devant l’écran, une fois dans le lit, on ne dort plus. Pensez à la quantité d’informations que le cerveau traite par jour au lieu de le laisser reposer et digérer les événements, événements, on procède à un gavage télévisuel.

Au moment de se coucher, il convient de mettre de la distance avec les tracasseries, faire confiance à la vie, à la bonne étoile, et éprouver le vrai bonheur de se laisser complètement aller dans un lit douillet.

  •  L’énergie terre

Cet aspect énergétique est très peu connu et fait pourtant partie des enseignements de la tradition des grandes civilisations du passé. Tout être vivant tire son énergie vitale de la combinaison énergie ciel /énergie terre – tout comme un moteur électrique a besoin d’un (+) et d’un (-) pour tourner.

L’énergie terre est apportée par l’eau (de source ou de puits non stockée en bouteille), par les légumes frais vivants, et acheminée par les méridiens reins et rate en prépondérance, donc par les pieds. Les conditions artificielles de la vie actuelle nous privent sensiblement de cette énergie de régénération physique (béton armé, chaussures, vêtements synthétiques…).

Or, il est à noter que, lorsqu’ une personne s’endort, sa respiration change, selon un rythme : inspir-expir-pause, inspir-expir-pause…

Cette respiration du sommeil recharge en énergie terre d’autant plus que nos antennes reçoivent 5 sur 5 en position horizontale.

L’astuce, en cas de problème, est de susciter volontairement ce type de respiration qui engendre, par effet inverse, le sommeil. Sachant par ailleurs qu’une trop grande perte en énergie terre entraîne une difficulté à la raccrocher ensuite.

  •  La tentation d’un comprimé magique

N’oublions pas qu’il s’agit le plus souvent de produits chimiques de synthèse que l’organisme n’apprécie guère. La dépendance s’installe rapidement. Ces médicaments ont été conçus pour cela ( business, business ). Ce réflexe de facilité dicté par la nécessité d’être en forme le lendemain est une fausse route à long terme.

Sauf cas pathologique, après une nuit blanche, on dort généralement comme un loir et tout se recale. Sinon, il est plus raisonnable d’essayer de comprendre ce qui nous arrive par le cheminement développé ci-dessus et d’y apporter des solutions adéquates. C’est la seule façon de rester en possession de tous nos moyens et en bonne santé.

  •  LES CAUSES INTERNES DE L’INSOMNIE

– On pense rarement à un problème des 1e et 2e vertèbres cervicales qui peuvent créer des troubles importants d’insomnie. Ceci relève de l’ostéopathie, chiropractie, étiopathie ou autres.

– L’encrassement métabolique ou une digestion paresseuse sont des vecteurs classiques.

– Un dérèglement du système nerveux autonome (ortho-para) est courant.

– L’insomnie peut être une forme de spasmophilie.

– Il peut s’agir d’un dérèglement hormonal.

– Beaucoup de personnes intoxiquées par des drogues, des produits chimiques ou certains médicaments ne peuvent plus dormir.

– La sédentarité, une activité physique insuffisante et le fait de ne pas avoir pris suffisamment d’air sont déterminants.

– L’insomnie à heure fixe correspond à un organe ou une fonction déficiente alimentée énergétiquement par un méridien pendant 2 heures selon l’horloge chinoise.

Par exemple :

  • L’insomnie entre minuit et 2 h correspond à un dysfonctionnement de la vésicule biliaire.
  • Entre 2 et 4 heures (coup classique), c’est le foie.
  • Entre 4 et 5 heures, ce sont les problèmes pulmonaires.
  • Entre 9 h et midi, là, c’est la flémingite.

Voici plusieurs vidéos qui abordent le sujet:

Vidéo 1

Vidéo 2

Vidéo 3

Vidéo 4

Si vous avez des questions, je suis disponible avec plaisir.

Belle journée à vous !

Baptiste Thérapeute (Naturopathe Curothérapeute & Tarologue)